Alfred... mon petit Alfred...
Répliques
Alfred... mon petit Alfred...
Qu'est-ce qui ne va pas chez vous ? Vous n'avez pas l'air bien du tout. Il y a un problème avec Alfred ?
J'ai immédiatement appelé le médecin. Mais il n'a rien pu faire.
Mme Weckert, quelle horreur... Je ne sais pas quoi dire. Je suis désolé.
Ce n'est pas votre faute. C'était la pneumonie.
Je peux faire quelque chose pour vous ? Vous avez besoin d'aide ?
Non, merci, je... Je voudrais être seule maintenant, M. Schwarz.
Bien sûr. Au revoir, Mme Weckert.
C'est la faute de ce foutu pays ! Ici, on ne trouve même pas de pénicilline pour un enfant malade !
Cette misère, cette pénurie ! Le plus gros syndicat... ne me faites pas rire. J'en ai marre !
Faites attention !
Quelle horreur !
Ce n'est pas la faute de notre Grande Union si le marché noir pratique des prix exorbitants.
Les gros bonnets corrompus se vautrent dans le luxe et ici nos enfants meurent !
Légal, illégal - je m'en fiche. L'essentiel était que mon Alfred ait sa pénicilline à temps.
C'est compréhensible, Mme Weckert.
Dans l'illégalité, tout coûte dix fois plus cher.
Mes condoléances.
... quand j'ai essayé de le réveiller ce matin, il ne respirait plus.
Mme Weckert, je vous en prie ! Faites attention avec de telles déclarations. Le Ministère est partout !
C'est terrible, Mme Weckert. Si seulement votre enfant avait eu son médicament à temps.